Année internationale de la biodiversité. Et après ?

L’année 2O10, Année Internationale de la Diversité Biologique, touche à sa fin. La 10ème conférence des parties de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique a eu lieu à Nagoya, au Japon, en octobre dernier : 12 jours pour sauver la biodiversité ! Mais au fait, la biodiversité, kézako ?

La diversité biologique ou biodiversité, représente l’ensemble des espèces vivantes présentes sur la Terre (plantes, animaux, micro-organismes, etc…), les communautés formées par ces espèces et les habitats dans lesquels ils vivent. En sachant que depuis 1970, la biodiversité a diminué de 30 % dans le monde, le rythme auquel disparaissent les espèces est de 100 à 1000 fois plus rapide que ce qui s’est passé au cours des 500 derniers millions d’années. Les enjeux de ce sommet à Nagoya ont donc été colossaux ! 

Pour enrayer ce phénomène de destruction et trouver enfin un plan qui marche, 193 états se sont donné rendez-vous. Ils ont fait le point sur les actions menées en faveur de la biodiversité depuis leurs derniers engagements en 2002 et ont défini ensemble tout ce qui reste encore à faire en se fixant des objectifs précis pour les décennies à venir. 

Et puisque « Le monde ne peut se permettre de laisser disparaitre ses richesses naturelles » comme l’a affirmé l’ONU à l’ouverture de la convention, toutes les négociations n’ont qu’un objectif commun à tous, à l’horizon 2020 : sauver les espèces et leurs milieux pour réussir un développement durable et le partage des ressources. 

Si les sommets organisés à ce sujet concernent les décideurs des différents pays, ils engagent également chaque citoyen dans ses habitudes et les usages des ressources naturelles au quotidien. Le développement durable est l’affaire de tous !

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